Quelle place pour l’échographie dans la surveillance des infections à cytomégalovirus (CMV) durant la grossesse ? Entretien avec François Jacquemard

FRANÇOIS JACQUEMARD

11 Septembre 2012

La prise en charge des infections à CMV durant la grossesse est complexe à plus d’un titre : d’abord parce qu’il s’agit d’une affection dont les complications, bien que rares dans l’absolu, sont de diagnostic difficile et peuvent se révéler d’une extrême gravité pour l’enfant à naître ; et ensuite, parce qu’elle s’effectue dans un climat anxiogène majeur, tant ce mystérieux acronyme de CMV inquiète les patientes qui n’en connaissent ni la signification ni même l’existence, pour la plupart d’entre elles. La surveillance de ces femmes implique l’action conjuguée de praticiens venus de tous horizons : anté et néonatologistes, biologistes, infectiologues, et spécialistes d’imagerie au premier rang desquels figurent les praticiens de l’imagerie d’ultrasons. C’est naturellement ce dernier point qui fera, pour l’essentiel, l’objet de cet entretien. Sans nier la complexité du problème, François Jacquemard nous livre quelques clés, bien utiles lorsqu’il faudra informer les couples et guider leur choix sur l’avenir de la grossesse. Identifier les formes les plus à risque, savoir rassurer lorsque le contexte clinique, biologique et échographique, le permet… et  toujours s’appliquer dans l’examen échographique des structures encéphaliques, notamment, ce qui est trop souvent négligé, au troisième trimestre de la grossesse. Voici quelques points qui ressortent dans son propos, didactique et fruit d’une solide expérience sur le sujet.  Joseph Bonan

 

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