Demain sur les échographes ?

ADMINISTRATEUR

18 Juillet 2012

Lorsqu’il est question d’évaluer un échographe, il est habituel d’en appeler à la qualité des sondes ou à celle de l’électronique embarquée. Il est rare, et c’est regrettable, que l’on évoque le moniteur de visualisation, maillon pourtant tout aussi essentiel dans la chaîne de production de l’image. Sur les équipements échographiques de haut et moyen de gamme, les écrans LCD ont, depuis un bon moment, pris le pas sur les écrans cathodiques ; plus par effet de mode et souci esthétique que par leur qualité intrinsèque, tant il est vrai que ces écrans LCD pêchent par un rendu des noirs profonds imparfait, un vrai handicap lorsqu’il s’agit d’imagerie d’ultrasons. Mais voilà qu’une nouvelle technologie, hélas encore très onéreuse, fait son apparition dans le monde médical. Sony annonce en effet la mise sur le marché du premier moniteur vidéo à usage médical de technologie OLED (Organic Light Emitting Diode).  Issue de travaux effectués chez Kodak dans les années 80, la technologie OLED permet de concevoir des écrans plats ultra fins et à très faible consommation énergétique, dont les principales qualités tiennent à leur grande réactivité, à des angles de vision particulièrement larges, et à un exceptionnel rendu des couleurs. Mais c’est principalement leur haute performance dans le rendu des noirs profonds et leur faculté à afficher des contrastes très élevés qui, dans le cas de l’imagerie échographique, pourraient constituer un atout décisif. Le PVM-2551MD dévoilé aujourd’hui par Sony est un écran OLED de 24.5 pouces de diagonale, travaillant en résolution 1920*1024. Proposé à la modique somme de 9995 dollars (!) il n’intéressera pas le commun des mortels. Mais à mesure de leur diffusion, le prix de ces écrans OLED est appelé à chuter pour les amener à un étiage où il deviendrait possible d’en équiper les échographes haut de gamme.

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Dépistage Échographique du Premier Trimestre de la Trisomie 21 : Entretien avec François Jacquemard

ADMINISTRATEUR

13 Juillet 2012

Praticien d’excellence dont la réputation n’est plus à faire, François Jacquemard affiche une double compétence : celle d’un échographiste bien aguerri par quelques lustres de pratique intensive et quotidienne de l’échographie fœtale, et celle d’un anténataliste, comme il aime à se présenter lui-même, nourri aux meilleures sources. Nous avons souhaité recueillir ses réflexions sur le dépistage combiné du premier trimestre de la trisomie 21, domaine dans lequel son expérience est très ancienne. Cet entretien, conduit sur le mode d’une discussion confraternelle à bâtons rompus, ne se veut surtout pas publication à caractère scientifique. Nous renvoyons pour cela à l’excellent bilan ABA, qui dresse un état des lieux exhaustif et parfaitement documenté du sujet. Pour inhabituel que ce soit lorsqu’on aborde le domaine médical, c’est précisément le caractère subjectif de ses propos que nous avons recherché, et à travers eux, le partage d’un vécu, de ce qui fait le quotidien dans cet exercice si singulier qu’est l’acte d’échographie foetale. Administrateur

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